Traduit du roumain
ADRESSES ET PERSONNES DE CONTACT
FINANCEURS
INTRODUCTION
DÉPARTEMENT D’ASSISTANCE SOCIALE
I. ASSISTANCE SOCIALE DE LA
RUE
II. CENTRE DE JOUR
III. APPARTEMENTS SOCIAUX
IV. REINTÉGRATION ET SOUTIEN DANS LA FAMILLE
V. HERGEMENT
VI. ALPHABETISATION-CONSEILS SCOLAIRES
VII. ACTIVITES MEDICALES
VIII. APEL – Service de Formation – Intégration
Professionnelle
DÉPARTEMENT ARTISTIQUE
I. ANIMATION SOCIO-EDUCATIVE
II. TOURNEES
III. CAMPAGNE DECEMBRE MAGIQUE AVEC TES AMIS
IV. MANIFESTATIONS ET SPECTACLES
PARTENARIATS ET COLLABORATIONS
ADRESSES ET PERSONNES DE CONTACT(retour)
Fondation Parada
Siège social – CENTRE DE JOUR :
23 strada Bucur, sector 4
Bucarest – Roumanie
Tel : 0040 21 331 17 90
Fondation Padara
Siège Administratif :
35 strada Poterasi
apt 8, sector 4
Bucarest – Roumanie
Tel : 0040 21 331 51 22
Fax : 0040 21 330 55 08
e-mail : parada@fx.ro
Bureau APEL “Service de Formation –
Intégration Professionnelle”
32 Bulevard Dacia Curtea B, parter,
apt.4C, interfon 21C, sector 1,
Bucarest – Roumanie
tel: 0040 21 210 72 45
fax: 0040 21 211 03 46
e-mail: appel@fx.ro
CONSEIL DIRECTEUR 2003 :
MILOUD OUKILI – Président
GABRIEL MIHAI – Directeur Exécutif
MIHAELA CHIRITA – Coordonnateur Département Social
FRANCESCO ALOISIO – Conseiller
FLOREA NICHI CONSTANTIN – Economiste
COMPTES BANCAIRES :
Banque RAIFFEISEN BANK
Agence Unirii – compte courant : ROL 30 11 665
EUR 30 11 667
CODE SWIFT : RZBRROBU
PARTENAIRES FINANCIERS
(retour)
Filiale UNICEF en Roumanie
Service de Coopération et d’Action Culturale de l’Ambassade
de France
Fond Roumain de Développement Social
SC WORLD SERVICES CAR SRL
FINANCEURS PROJET CENTRE DE JOUR
Association PARADA France
Comité PECO
SC ORANGE ROUMANIE
SC AFIN (ROUMANIE) SA
SC ROMSTAL IMEX SRL
SC I.R COLOURS PROD SRL
Fondation AIR FRANCE
Fondation Enfance Meurtrie un Sourire Retrouve
Fondation Culles Sans Frontiere et Noel Perrin
Fondation PARADA Vendomois
“Le soleil n’attend pas des prières pour partager sa chaleur et sa lumière ” (retour)
Les enfants, les jeunes et les familles de la “ville souterraine”,
“des poubelles qui logent les enfants”, “des cages d’ascenseur
– des abris”, ont constitué l’objet et le but des
projets et des services d’assistance sociale de la Fondation Parada
de l’année 1996 (date de reconnaissance en tant que personnalité
juridique) à aujourd’hui. Le principal instrument éducatif
utlilisé, outil de médiation pour tous les projets et les services
de ré/intégration, est : l’art – la re/découverte
de son potentiel et sa valorisation conduisent au final à une prise
de confiance en soi même.
Après décembre 1989, les médias, ont souvent assimilés
l’image de la Roumanie à celle des enfants de la rue. Quatorze
ans après la chute du régime communiste, la problèmatique
des enfants et adultes de la rue, reste toujours d’actualité
pour les raisons suivantes : spécificité de ce phénomène
social, difficultés à le diagnostiquer et à trouver des
solutions concrètes. Quand on parle de spécificité, on
considère “l’inédit” de la situation, la dynamique
du phénomène et des conditions concrètes où il
se développe. Ainsi, malheureusement, cette réalité ne
peut pas être contestée, les enfants et adultes de la rue sont
encore présent dans notre univers quotidien. Si au début le
diagnostic de ce phénomène mettait en avant des informations
de manière émouvantes et sentimentales. Aujourd’hui, les
institutions publiques et privées et les professionnels en contact
direct avec ce public, ont démaré une analyse scientifique.
C’est ainsi que la Fondation Parada, organisation qui travaille continuellement
avec les enfants et les jeunes de la rue depuis 1996 participe cette recherche.
Ainsi, les approches objectives et précises, les éléments
de description et de comparaison du phénomène rue, ont permis
d’une part une meilleure compréhension des caractéristiques
des enfants et des jeunes sans abri et d’autre part d’établir
des modalités de travail efficaces et adaptées au public. Grâce
à ces recherches une volonté de diminuer et d’éliminer
ce phénomène est née, un nouveau cadre législatif
est apparu, des formations de spécialistes dans ce domaine ont été
créées et un développement de nouveaux services et de
programmes destinés à la ré/intégration se sont
développés. Dans ce contexte de recherche de compréhension
du phénomène rue, la fondation Parada est considérée
comme spécialiste par les institutions. C’est en utilisant les
arts du cirque comme instrument éducatif que la fondation reste unique.
La Fondation Parada continue de construire et de développer des programmes
et des projets de ré/intégration. Actuellement, la fondation
offre divers services à ses bénéficiaires afin de construire
des alternatives à la vie de rue (le travail commence directement dans
la rue ets e termine par une réelle réintégration). A
ses débuts, la fondation comptait trois projets (Caravana, Animation
dans la rue, et un appartement social). Aujourd’hui, elle s’est
développée et compte divers services qui ont rassemblent les
mêmes objectifs et qui travaillent en collaboration :des Appartements
Sociaux (5), un Assistance Sociale de rue, Caravana, Soutien et Réintégration
Familliale, Hébergement, Maison pour les personnes sans familles, Aphabétisation
et Conseils scolaires, Animation dans la Rue, Animation dans le cadre des
Centres de Placement, Service de Formation et de Réintégration
Professionnelle. Ainsi, Parada a offert l’oportunité aux bénéfciaires
de répondre à une question essentielle… “Qui suis-JE”,
et aussi aux besoins comme “j’ai besoin de grandir”, “j’ai
besoin d’une famille”, “j’ai besoin de créer”,
“d’étudier”, “de m’exprimer”, “de
ne être plus discriminé”, “d’aimer”,
“d’être traité comme une personne ”, “de
ne pas ètre blessé ” et “d’avoir un futur”.
Pour l’accomplissement et la réussite de ces projets, Parada
et ses 35 salariés, ont essayé d’aller au devant des besoins
des enfants et des jeunes. C’est par la mise en place de formations
professionnelles continues, par la motivation et la passion pour ce type de
travail, par le désir de récupérer les souvenirs et les
rêves que la rue a volé aux enfants et aux jeunes, que les projets
personalisés et de réintergration ont pu être mis en place.Pour
pouvoir entrer dans le monde des enfants et des jeunes de la rue, un monde
si différent du notre, pour pouvoir entendre et écouter la voix
des enfants un grand partenariat s’est construit : collaboration avec
les autres organisations non gouvernamentales et avec l’administration
publique locale, soutien des partenaires financiers et’implication des
volontaires roumains et étrangères ; ceci représente
pour nous un élément important dans la réalisation de
nos projets.
En conclusion, la Fondation Parada, comme une voix d’enfant, a répondu
de nombreuses fois aux besoins et aux questions suivantes :
“Qui suis-JE ”….je NE suis PAS une chose, “Je suis
QUELQU’UN”.
DÉPARTEMENT D’ASSISTANCE SOCIALE (retour)
Au cours de l’année 2003, la Fondation Parada a assisté
400 bénéficiaires (chacun avec des besoins et des caractéristiques
différentes, et avec une complexité d’ordre social, culturel,
professionnel, économique, pshycologique etc) dans le cadre des projets
permanents de la Fondation.
Les résultats dans le cadre des projets d’assistance sociale
sont les suivant:
> 75% bénéficiaires identifiés et observés
par l’intermédiaire des projets d’Assistance Sociale de
la Rue et Caravana ;
> 25% bénéficiaires recommandés par les Départements
pour la Protection de l’enfant, par des organisations non governementales
et par des personnes physiques ;
> 27% ont été inclus dans le projet Hébergement ;
> 24% sont inclus dans le projet d’Alphabétisation et de Conseils
scolaires ;
> 13% Appartements sociaux ;
> 16% Réintégration et Soutien en famille ;
> 25% Service de Formation et Intégration Professionnelle.
Pour conclure, on peut noter que tous les projets développés par la fondation sont à la fois dépendants les uns des autres et indépendants par leur dynamique spécifique, chaque projet sera donc détaillé séparément.
I. ASSITANCE SOCIALE DE LA RUE
(retour)
“Les lauriers sont distribués par un tribunal peu favorable”
Objectif: l’identification, le contact, le conseil, l’information
et l’observation des personnes sans abri (en fonction de la problèmatique
spécifique pour chaque enfant ou jeune), et la diminution du nombre
de bénéficiaires par la réinsertion familliale, scolaire,
professionnelle et sociale.
Public visé: les enfants, les jeunes et les familles sans abri ainsi
que les personnes qui se trouvent en situations de risque.
Le projets assistance sociale de rue se divise en deux sous projets dépendants
l’un de l’autre.
CARAVANA – Centre mobile d’assistance socio-médicale de
nuit. Ce programme, crée en 1996, a pour objectif spécifiques
de mettre en place et préservés des relations de confiance avec
le public rue. La création d’une relation de confiance est une
étape très importante du travail social de rue car elle seule
pemet la construction d’un parcours éducatif personnalisé,
approfondi et efficace.
ASSISTANCE SOCIALE DE RUE DE JOUR – ce projet est une deuxieme etape
dans la mise en place d’une relatavec l’équipe d’animation
qui developpe des activités aristiques et sportives et avec l’équipe
d’assistants socials de la rue. Le but des activités artistiques
est la motivation des bénéficiaires pour changement, leur habitude
avec le respect d’un programme et des régles, le renoncement
à l’ambient de la rue et leur attraction dans un programme de
reintégration cohérent et de perspective. Cette chose, une fois
réalisée, permet aux ces opérateurs socials, l’identification,
la verification des informations obtenues des bénéficiares et
leur passage au suivant objectif dans le cadre du projet éducatif personnalisé
(objectif spécifié en fonction des particularités, l’histoire
et les problèmes de l’enfant, de la personne ou de la famille
en cause).
Le Développement du projet et les résultats obtenus en 2003
Le projet d’Assistance Sociale de la rue, par les deux composants spécifiques,
s’est developpé pendant l’année 2003 en 13 zones
(canals) permanentes de Bucarest, fréquantées et habitées
par les groupe visé mentionné ci-dessus, réspectivement
dans le Parc Herastrau, Dristor (3 canals), Costin Georgian, Grozavesti, Regie,
Big Berceni, Tineretului, Miraj, Piata Moghioros, Piata Berceni, Piata Gemeni,
Chambre de Commerce, Brancoveanu etc., et aussi en autres zones, occasioanllement,
à la réclamation des personnes physiques, des institutions publiques
et privées. Ainsi, on a identifié et monitorisé 300 bénéficiaires.
La majorité des situations et des problèmes rencontrés
sont liés par: l’absence des actes d’identité (80%
des cas), la non scolarisation et l’abandon écolier (90%). Plus
de 80% de bénéficiares ont des ages plus de 18 ans, 20% étant
des familles. Plus de 40% sont des consomateurs des “drogue” (des
solvants ou injectables).
A retenir, que dans le cadre de cette monitorisation, est le fait que, la
majorité des bénéficiaires identifiés sont depuis
longtemps dans la rue, ce qui amène aux difficultés d’intégration,
crée des problèmes liés de la consomation prolongée
des drogues (par rapport aux années antérieures dans des certains
cas on a passé de la consamation des solvants auquelle des drogues
injéctables, et certains cas sont déjà “chroniques”).
Services offerts : l’accompagnament et l’intérmediation
bénéficiaire – services de l’état (l’utilisation
des droits et des resources de territoire, respectivement l’accés
aux services médicales, écolièr-professionels, socials
etc)., des services d’intérvention médicale en régime
d’urgence, aide nutritionel, fourniture des produits d’hygiène,
aide pour l’obtention des documents d’identité, animation
de la rue, des fiches personnelles, des investigations sociales, des examens
médicales dans la vue de l’obtention d’un emploi, des conseils
socio-écolières et professionels etc., et pas derniérement
un parcours éducatif personnalisé dans le cadre des projets
permanents de la fondation Parada (des Appartements Socials, d’Aphabétisation,
de Reintégration et support en famille, Amphytrion).
Comme résultats dans le cadre du projet, on mentionne que 75% des bénéficiaires
ont été inclus dans les projets permanents de la Fondation (ce
fait se retrouve dans la déscription des autres projets) et pour 25%
se sont effectués des services concrèts (des actes d’indentité,
des interventions et des examens médicales, des traitements, fourniture
des produits d’hygiène etc), étant surveillés dans
la vue de la réalisation d’un parcours personnalisé
II. CENTRE DE JOUR (retour) (retour)
Objectifs :
> L’assistance immédiate des enfants et des jeunes sans abri
par l’assiguration des conditions minimales d’abri, nouriture,
climat affectif, vêtements, santé et hygiène ;
> La prévention et la diminution avec 60% du pourcentage de l’abandon
écolier parmis les bénéficiaires assistés ;
> L’augmentation du grad de participation des parents de la famille
désorganisée dans la réalisation du projet personnalisé
de l’enfant, en proportion de 50% ;
> L’intégration dans la famille naturelle et augmentée
des enfants assistée, en proportion de 40% ;
> L’intégration socio-professionnelle des jeunes assistés,
en proportion de 60% ;
Groupe visé :
Les bénéficiaires du projet sont les enfants et les jeunes sans
abri, trouvés en présent dans la rue ou dans des situations
de risque ;
> Les enfants de la rue (les enfants désavantagés, abandonés
par leurs parents, qui ne bénéficient pas du support matériel
et affectif de la famille ; les enfants provenus des familles en situations
de crise, qui ot choisi la rue comme une solution à la situation resentie
comme intolérable) ;
> Des jeunes “de la rue”, ex enfants de la rue, des jeunes
sans abri. La Fondation Parada s’adresse aussi à ceux-ci, attaquant
les groupes entiérement et tenant compte des relations établies
dans leur cadre, mais aussi de la problèmatique différente en
fonction d’age.
Le dévellopement et les résultas du projet dans l’année
2003
Projet permanent de l’année 1997 dans le cadre de la Fondation
Parada, le Centre de Jour représente le noyau des activités
socio-médicales-culturelles développées par la fondation.
A cause du fait que le Centre de Jour n’était pas correspondant
aux besoins et aux sollicitations du projet (étant fermé l’année
2002), on a acquis un nouveau édifice avec la même déstination.
Ainsi, l’année 2003, on a commencé les travaux de reconstruction
pour l’immeuble situé 23 rue Bucur,
4eme arrondissement, objectif qui sera utilisé pour le développement
des activités socio-médicales-culturelles, en la vue de l’intégration
dans la societé des enfants et des jeunes défavorisés.
Grâce aux nos financeurs, des importantes institutions governementales,
non governementales et privées, roumaines et étrangères,
on a pu réalisé et finalisé le nouveau immeuble prévu
avec des salles pour l’alphabétisation, la bibliothéque,
l’internet, salle d’activités culturalles, atelières
d’activités manuelles, salle à manger, salle à
discutions individuelles, etc.
Le projet du Centre de Jour sera destiné aux enfants et aux jeunes
sans abri et non seulement, et il aura une capacité de 40 / 50 bénéficiaires,
auprès d’eux étant l’équipe multidisciplinaire
formée par : des assistants socials, des psychologues, un conseiller
écolier, un assistant médicale, des animateures socio-éducatifs,
un conseiller jurudique, etc.
III. APPARTEMENTS SOCIALS (retour)
Objectifs : L’Intégration familliale, socio-écolière
et professionnelle des enfants et des jeunes trouvés en difficulté,
le développement des abilités et l’assimilation des connaissances
necéssaires pour une vie indépendante et l’acquisition
de l’autonomie, l’assiguration d’une ambience adéquat
au développement.
Groupe visé : des enfants et des jeunes trouvés en difficulté
avec des ages entre 7 et 27 ans.
Composants projet : 2 composants – Des Appartements socials pour les
mineurs et des Appartements socials pour les majeurs.
Le Développement du projet et les résultats obtenus l’année
2003
Le projet Appartements Socials, par ces deux composants, a inclus la gestion
pendant l’année 2003 des 5 appartements, deux appartements destinés
aux enfants trouvés en difficulté avec des ages entre 12 –
18 ans et trois destinés aux jeunes qui avaient un parcours écolier
ou un parcours professionnel, avec des ages entre 18 – 26 ans. Le numéro
total de bénéficiares assistés dans le cadre du projet
est de 31 de personnes.
1. Appartements pour les mineurs :
Pendant l’année 2003, dans les deux appartements pour les mineurs
ont été logés 14 enfants.
Des activités socio-éducatives-culturelles, des discutions libres
sur des différents thèmes, conseil individuel et de groupe et
/ ou par groupes d’intérêts tant dans l’appartement
qu’aussi à l’extérieur de l’appartement, la
participation des jeunes aux entrainements et aux matchs de football organisés
avec des jeunes d’autres fondations, la participation aux différents
atelières, la participation active des certains jeunes dans le cadre
du projet “Revista”, la participation de tous les enfants, en
mode organisé, à la réalisation des achats et à
l’efféctuation des paiements, à l’approvisionnement
et le réspect de l’horaire de manger, le réspect des dépenses
fixes mensuelles, des résponsabilités liées aux réparations
et à l’entretien, des sorties dans le parc, comme méthode
de résponsablité, les enfants payent les conversations téléphoniques,
on a joué des divers jeux d’interieur pour le développement
de l’attention et de la memoire, ils ont passé les vacances et
les fêtes dans la famille, etc.
En conclusion, on mentionne que tous les 14 enfants assistés sont reintégrés
écolièrement et professionnellement, (6 d’eux passé
l’examen de capacité et ils sont enregistrés aux différents
lycées ou aux écoles avec un profil – métiers,
10 sont pris dans l’evidence du Service APPEL pour des cours de qualification
et intégration professionnelle), 1 enfant a été intégré
famillialement étant surveillé et soutenu continuement, 1 jeune
a été integré dans le projet Amphytrion (il continue
le lycée à la forme d’enseignement cour du soir et acttuelement
il travaille), tous sont enregistrés au médicin de famille,
ils ont de bonnes relations avec la famille naturelle (ceux qui ont une famille)
les vacances d’été et les fêtes sont passées
dans la famille.
2. Appartements pour les majeurs :
Pendant l’année 2003 dans le cadre des trois appartements ont
été assistés 17 jeunes avec lesquels, à part les
activités développées dans le cadre de l’appartement
et le support accordé par les opérateurs dans la continuation
de l’école, dans les problèmes juridiques, médicals,
dans les problèmes issus de l’obtention et la conservation d’un
emploi, dans les problèmes emotionels etc, on a commencé, en
collaboration jeune – éducateur, la préparation pour la
“sortie” du projet, réspectivement la construction des
projets personnalisés de soutien et autosoutien individuelle et extérieure
de l’appartement.
Les résultats de l’année 2003, dans le cadre des appartements
de jeunes sont présentés comme suit:
2 jeunes sont des étudiants aux différents facultés dans
les domaines droit et intégration européenne;
7 jeunes sont des collaborateurs payés de la fondation pour le travail
présté dans le cadre des projets permenents;
4 jeunes ont un contrat de travail aux autre institutions aussi, avec l’intention
de se détacher du projet pour “fonctionner” autonomement;
4 jeunes sont entrés dans le projet Amphytrion;
1 jeune a acquis une maison avec support externe;
1 jeune a été intégré à l’école
des artes Fratelline de Paris;
pour 2 jeunes le projet de volontariat civil en collaboration avec l’Union
Européenne a été approuvé, ils partent pour un
stage d’animation en Hollande.
IV. REINTÉGRATION ET SOUTIEN
EN FAMILLE 2003 (retour)
“Les enfants ont plus besoin des modèles, quedes critiques”
Objectif: la prévention de l’abandon et de la reintégration
familielle.
Groupe visé: des enfants et des jeunes indentifiés dans la rue,
des enfants et des jeunes du cadre des appartements socials, des enfants du
cadre des familles trouvées dans l’evidence de la fondation,
des enfants reccomadés par les institutions publiques et privées.
Composants: prévention, reintégration et support.
Le Dévellopement du projet et les résultats obtenus l’année
2003
Le projet de prévention, reintégration et soutien dans la famille
naturelle et augmentée, a contenu l’année 2003 un nombre
de 40 bénéficiaires duquels: 11 ont été reintegrés
diréctement de la rue, 2 du cadre des appartements socials, 3 enfants
à la sollcitation des Départements pour la Protection de l’Enfant,
3 à la sollicitation des personnes physiques et le reste sont des enfants
des familles trouvées dans l’evidence de la fondation. Du point
de vue de l’age on a: de 0 – 2 ans / 6 bénéficiaires,
2 – 7 ans / 7 bénéficiares, 7 – 18 ans / 16 bénéficiares,
plus de 18 ans / 11 bénéficiares.
Les types des services accordés sont partis de l’évaluation
sociale-économique de la sitation familialle, le conseil des parents
sur la santé, l’alimentation, le développement psychologique
et sociale des enfants, conseil dans le but de la prévention de l’abandon
l’accomapgnament de la famille et son soutien dans les moments de crise,
support pour l’accés des familles dans le système médicale,
écolier et d’assistance sociale, élaboration et déposition
du dossier pour l’obtention d’un appartement social, identification
des crêche / des jardins d’enfants et la registration des enfants
dans leur cadre, l’inclusion dans des autres projets permanents de la
fondation (le Service d’Intégration et Formation Professionnelle,
Alphabétisation, Amphytrion) jusqu’au support matériel
et financier (par: le support des taxes mensuelles et annuelles – jardin
d’enfants, l’école primaire, lycée, faculté
/, l’acquisition des fournitures scolaires, vetements, chaussure, etc.
/, le support des taxes pour logement – pour les familles qui sont entrées
dans le Projet Amphyrtion / le paiement pour l’entretien, l’éléctricité,
les gaz pour les familles en cas d’évacuation / l’acquisition
d’objets domestiques / l’accordation d’un budget de nouriture
/ assiguration des produits d’hygiène / rénovation de
l’appartement).
V. AMPHYTRION (retour)
Objectif : l’obtention de l’autonomie personnelle, le projet
étant la dernière étape de reintégration.
Groupe visé : les jeunes et les familles trouvées en difficultés
(bénéficiares sans abri – qui ont déjà un
emploi, des familles en risque de perdre l’appartement, des jeunes détachés
des autres projets de la fondation et des jeunes / des familles saisies et
reccomandées par des autres institutions publiques et privées
en domaine).
Composants du projet : 3 composants – Amphytrion, Maison pour les personnes
sans famille, Soutien pour les jeunes et pour les familles.
Du au fait qu’en Roumanie actuellement l’obtention d’un
appartement constitue un facteur d’arrête de l’intégration
totale, la fondation Parada a continué cette année aussi le
projet, en offrant ainsi l’oportunité aux jeunes et aux familles
d’être leur propre gestionnaires dans leur propre appartement,
bénéficiant du support des opérateurs du projet.
Le Développement du projet et les résultats obtenus l’année
2003
Par rapport aux années passées, quand dans le cadre du projet
on a sélectionné que les jeunes qui provenaient de la rue, l’année
2003 une partie des jeunes inclus dans le projet se sont détachés
d’autres projets de la Fondation Parada, respectivement “Appartements
Socials”, “Maison pour les personnes sans famille” etc et
d’autre jeunes ont été intégrés dans le
projet aux sollcitations des institutions publiques et privées (Départements
pour la Protection de l’Enfant et organisations non govenementales).
On mentionne aussi le fait qu’une partie des jeunes qui ont été
inclus dans le projet se sont détachés une fois au l’emploi
dans des diverses institutions qui leur ont offert du logement aussi, la fondation
contribuant matériellement et finaciérement (rénovation,
acquisition des objets domestiques, support financiér pour le paiement
de l’éléctricité, le chargement de la bouteille
à gaz, etc.).
Comme problèmes dans le cadre du projet on spécifie: la difficulté
fréquement rencontrée (80% des cas) de trouver un amphytrion
et de louer un appartement, à cause de la mentalité des propiétaires
de louer leur appartment à cette catégorie des jeunes, et à
cause du fait que les jeunes avaient en leur soin un enfant ou deux et pas
derniérement du au logement assez grand (plus que le salaire minime
sur l’economie), en considérant le fait, qu’après
la période de soutien financiére de la part de la fondation,
ils doivent pouvoir s’autosoutenir.
Les services offerts ont consisté en: support financiére et
matériel dans l’acquisition d’un appartement, l’élaboration
du dossier pour l’appartement social, conseil dans la vue des relations
dans la communauté, support financiére dans les cas d’évacuation
des appartement propriété personnelle, reintégration
écolière et professionnelle, conseil dans la vue de la gestion
administrative de l’appartement et d’autres types de services
spécifiques à chaque cas séparement (des examens médicales,
des consultations et des tratittements, conseil familial, conseil individuel,
support dans l’obtention des actes d’identité, des visas
de passage, support financiére et matériel pour le mariage civil,
support dans l’obtention d’un emploi, etc).
En conclusion, dans le cadre du projet ont éte inclus pendant l’année
2003, 68 bénéficiaires desquels 50% proviennent du projet d’Assistance
Sociale de la Rue, les autres provenant du cadre des projets de la fondation,
de la part des centres de placement trouvés dans la sous-ordre des
Directions pour la Protection de l’Enfant. Les familles soutenues sont
en nombre de 15. Tous les bénéficiares inclus dans le projet
ont des empllois, fréquantent les cours aux forme d’enseignement
avec fréquance réduite ou des cours licéales de soir
et une partie suivent des cours de qualification professionnelle.
VI. ALPHABETISTION ET CONSEIL ECOLIER (retour)
" Le droit à l’EDUCATION – droit fondamental pour
l’être humain – enfant ", le premiér droit réspecté
et accesible dans le cadre de la fondation à partir de sa création.
Objectis: la prévention de l’abandon écolier et reintégration
écolière.
Groupe visé: les enfants et les jeunes en difficultés, avec
des age entre 7 – 30 ans (qui n’ont pas fini le cycle primaire,
ceux qui ont quitté l’école, à beaucoup de causes
recherchées et connues, qui amènent à la fuite de la
maison).
Composants du projet: conseil, alphabétisation, reintégration.
Le développement du projet et les résultats obtenus l’année
2003
La reintégration écolière a supposé un long et
lourd chemin tant pour les assistés que pour les éducateurs
aussi, parce que la grande majorité d’eux provennaient directement
de la rue, sans aucun document d’indentité, ou plus difficile,
avec le certificat de naissance dans une localité, la carte d’indentité
dans une autre localité, des pages matricule aux plusieures écoles
des différentes localités, sans connaitre où et quand
ils ont fini n classes, des écoles et des pages matricules qui ne sont
à trouver, etc, ce qui a supposé beaucoup de déplacements
dans le pays pour la re / enregistation écolière. A part ces
difficultés, à l’avis des éducaturs les plus importantes
et celles qui ont supposé un effort physique et mental, ont été
celles liées de “honte”- le honte du fait d’aller
à l’école primaire aux personnes âgées, la
récupératoin du niveau corréspondant aux classes finies
(considérant que la majorité des cas qui avaient fini 6 classes,
ils avaient un niveau de 2 classes, ou plus grave ils ne savaient pas écrire
ou lire), “l’alphabet pour ceux agés plus de 18 ans”,
etc.
Après la surveillance efféctuée dans le cadre du projet
l’année 2003, a résulté que le développement
du travail instructif éducatif, dans le procés instructif doit
accorder beaucoup d’attention aux particularités individuelles
et aux situations respectives, parce qu’en fonction de ces conditions
on choisit les méthodes et aux procedés instructif / éducatifs
et pas dans tous les cas, les résultats de l’enseignement sont
en mésure de nous indiquer la démarche du développement
des forces de connaissances, le niveau des abilités et des habitudes
intelectuelles de l’éléve les résultats de l’enseignement
dépendent du niveau de développement des procés cognitif
de l’éléve.
Ainsi, le projet a augmenté dans sa réalisation son composant
de conseil écolier ou éducatif.
En considérant les difficultés rencontrées aux bénéficiaires
assistés (le problème de la compréhention des normes
sociale / morales et des traits morales de la personalité, du problème
de la capacité de synthèse, de généralisation
et abstractisation des notes essentieles propres aux normes et aux traits
morales, la compréhention diffuse et même dénaturée
des notions comme perséverance, courage, modéstie, ils confondent
souvent l’obstination avec la perséverance, le courage avec l’insolence
aveugle, la modestie avec la timidité – cela peut amener en temps
à la fixation des formes de comportement totalement non desirées
/ arrogance, l’absence du sens autocritique, l’impertinance etc.),
la Fondation Parada a assisté dans le cadre du projet 60 d’enfants
qui proviennent de la rue et des familles avec un statut socio-économique
professionel diminué.
L’année 2003, à part les services mentionnés ci-dessus,
on a offert des préparations aux différentes disciplines, travail
intensif pour récupere, travail supplimentaire pour passer les examens
de capacité, lyceales et universitaires. Les opérateurs du projet
avec les rapporteurs de cas ont essayé aussi leur cultiver l’inclination
pour la lecture, acquisitionant ainsi des diverses révues de science,
des romans d’interêt, des petites histoires avec des significations,
etc.
Le nombre d’enfants et des jeunes enregistrés l’année
scolaire 2003-2004 se présente ainsi : 4 bénéficiares
Iere classe, 1 bénéficiares VIere, 2 bénéficiares
IIIere, 1 bénéficiare IVere, 2 bénéficiares Vere
classe, 6 bénéficiares VIere classe, 3 bénéficiares
VIIere, 3 bénéficiares VIIIere classe, 11 bénéficiaires
le lycée. Les autres bénéficiares inclus dans le projet
ont bénéficié des cours d’alphabétisation
ou d’orientation et de préparation professionnelle du service
APPEL, 3 jeunes faisant exception parce que’ils fréquentent les
cours universitaires dans le cadre des certaines facultés (profil :
Intégration Européenne, Droit, Relations Intérnationales).
Tous les enfants et les jeunes du cadre du projet ont bénéficié
des services compléxes, ultérieurement étant intégrés
dans le cadre des projets permanents de la fondation.
VII. ACTIVITE MEDICALE (retour)
L’activité médicale est un service qui se retrouve dans
tous les projets de la Fondation Parada, c’est pour cela on a choisi
que ce type de service soit traité separement. L’activité
médicale est tratitée sous deux aspects, l’éducation
sanitaire et les problèmes médicales.
Du point de vue de l’éducation sanitaire, le service a eu dans
la vue les suivantes : l’explication et la formation des notions claires
sur la maladie et la santé et sur la volonté d’actionner
pour sa santé, éducation sexuelle, l’acquisition des connaissances
minimes pour “la première aide”, la formation des habitudes
hygièniques, de l’éducation conçernant l’assumation
de la responsabilité individuelle et collective devant le problème
de la santé, le développement de la notion de solidarité
humaine devant les personnes malades.
Ainsi, l’activité médicale dans le cadre de la fondation
a supposé : l’assistance médicale primaire, la médiation
de l’accés des bénéficiares au système médicale
du territoire, l’accompagnament des bénéficiares dans
le cadre des institutions médicales publique et privées (ONG),
support pour la registration au médicin de famille, soutien financier
dans l’efféctuation des examens médicals dans le but de
l’obtention d’un emploi, dans la vue du mariage, et dans le cas
des problèmes plus graves, la surveillance des fiches d’evidence
médicale et anamnèse dans des situations exeptionelles (intervention
chirugicales), des consultations en fonction des symptômes, l’acquisition
des traitements necéssaires, l’acquisition des lunettes, des
hospitalisations accompagnées par des visites des opérateurs
et les choses necéssaires à l’hospitalisation, offre d’abri
dans le but de la récuperation, acquisition des produits pour prevenir
la grossesse, des vaccins antigrippales.
Les problèmes médicales fréquement rencontrés
pendant l’année 2003 :
Projet dans la rue – parmi les types les plus fréquentes des
maladies on a identifié : TBC, syphilis, gale, infections urinaires,
hépatite cronique virale, lesions tegumentaires, incidence augmentée
des cas des affections digestives, des céphalées, amygdalites,
des douleurs des dents, lesions coupées ou piquées – respectivement
des lesions postopératoires, acné, anémie, myopie, sinusite
aigue, hépatite avec le virus C, vulvovaginites, hematèmese,
rinofaringite aigue, intoxication avec des medicaments, des grossesses, lombagie
aigue, virose respiratoire, nodule postinjectite, gastrite aigue etc.
Appartments : des problèmes stomatologiques, oftalmologique, des interventions
chirugicales etc.
Amphytrion : des tratitements des maladies dermatologiques, des douleurs articulaires,
céphalées, infections, etc.
Les principales institutions avec lesquelles les opérateurs de la fondation
ont collaboré pour resoudre les cas qui ont necéssité
des diverses interventions médicales sont : l’Hopital Cantacuziono,
l’Hopital d’Orthopédie – Foisorul de Foc, l’Hopital
des Maladies Vénériennes – Scarlat Longhin (des examens
médicales – VDRL / RBW / HIV), la Policlinique Vitan / section
de phéumophisiologie (des radiographies pulomonaires pour le mariage
et pour l’empli, resigration des cas – médicin de famille),
l’Hopital Ophtalmologique – Lahovari (des controls et des préscriptions
des lunettes / traitement), l’Hopital Polizu (des controls ginecologiques),
le Centre de Diagnostication et Traitement – Victro Babes, l’Hopital
des Brulés Grivita (des graves infections), l’Hopital d’Urgence
(des traumatismes causés par la violence de la rue, des coupées),
l’Hopital Fundeni (interventions chirugicales – la rate), l’Hopital
Budimex etc.
VIII. APPEL – le Service de Formation – Intégration Professionnelle (retour)
Objectifs : le développement de la capacité d’autosoutien
des jeunes en difficulté par un parcours personnalisé de formation
des habitudes et des abilités nécessaires sur le marché
de travail et de re / qualification finalisé par re / intégration
professionnelle, soutenue par la méadiation réalisée
par APPEL entre le système d’assisttance sociale et les employeurs
/ offrants de cours de qualification.
Groupe visé :
> les jeunes trouvés, à un certain moment dans une situation
de crise ;
> des institutions et des organisations d’assistance et protection
sociale qui ont en leur soin des jeunes trouvés en difficulté
;
> des agents économiques et des associations professionnelles des
entreprenants ;
> des facteurs décidants dans le domaine ;
> mass-média et la societé civile.
Composants : conseil professionnel et la médiation de la re / intégration
professionnelle des jeunes en difficulté et consultation spécialisée
pour les agents économiques et pour les institutions / les organisations
d’assistance et protection sociale qui en soin des jeunes en difficulté.
Le développement du projet et les résultats obtenus en 2003
APPEL actionne dans un cadre de collaboration active qui implique les institutions
interessées dans la re / insertion socio-professionnelle des jeunes
entre 16 et 29 ans, collaboration qui a été statuée par
le Protocole quadriparti renouvellé le 18 février 2003, entre
la Repprésentance UNICEF – Romania, le Ministère de l’Education,
de la Recherche et de la Jeunesse – Direction Programmes pour la Jeunesses,
Agence Nationale pour l’Occupation de la Force du Travail et APPEL et
la Convention de collaboration renouvellée le 7 janvier 2003, entre
l’Autorité Nationale pour la Protection de l’Enfant et
de l’Adoption du cadre du Ministère du Travail, de la Solidarité
Sociale et de la Famille et APPEL.
Dans l’année 2003 le Service a reçu 172 sollicitations
de la part des jeunes pour les services d’intervention personnalisés
offerts :
> des activités d’information – documentation, conseil
de spécialité et assistance dans les aspects qui conçernent
le travail (les formes d’emploi, la recuperation des documents de travail,
des clarifications conçernant les conditions du contrat de travail,
la législation applicable à une certaine situation etc.) pour
tous les bénéficiaires ;
> information et conseil dans la vue d’intégration dans l’éspace
productif ;
> l’assistance des certains jeunes dans la vue de la registration
à l’école (lycée, forme fréquance réduite
ou des cours de soir) ;
> la recherche d’une altérnative particularisée d’admission
aux cours professionnelles de qualification pour les jeunes qui n’ont
pas finalisé les 8 classes obligatoires et le soutien financier au
cours de qualifications des certaines bénéficiaires qui ont
finalisé le parcours scolaire obligatoire de 8 classes, pour 22 jeunes
;
> des activités d’intermédiation, de mise en contact
du jeune avec les offrants de force de travail et intervention directe pour
le placement en travail, 47 jeunes étant travailler ;
> le conseil dans la période d’insertion professionnelle a
été accordée soit aux jeunes qui étaient déjà
integrés dans un emploi, soit pour ceux qui ont obtenu un emploi par
le parcours suivi dans le cadre du Service.
Parmi les sollicitations reçues l’années 2003, 117 sont
de la part des jeunes de sexe masculin, et 55 de la part des jeunes de sexe
feminin, on a constaté ainsi la majorité parmi les hommes (ceux-ci
représentent 68% du total des sollicitations reçues). Ce fait
est influencé aussi par le pourcentage plus elevé en ce qui
conçerne la présence des jeunes dans les centre de placement.
Quioque l’offre sur le marché de travail de la part des employeurs
est plus grande pour les personnes de sexe masculin, on observe la tendence
de leur offrir des positions pour les non qualifiés qui necéssitent
un effort physique soutenu.
En ce qui conçerne l’age, le groupe visé est représenté
par les jeunes entre 16 (age légale de travail) et 29 ans (la limite
supérieure établie par MECT dans la définition donnée
à la jeune personne). Les sollicitations reçues de la part des
personnes qui ne s’encadraient dans ces limites, ont recu comme réponse
de notre part des informations et des reccomandations pour appeler des services
publiques ou d’autres agences propres à la solution.
Les difficultés rencontrées en ce qui conçernent l’age
consitent dans le fait que, quioque l’age légale est de 16 ans,
les employeurs refusent encadrer des jeunes sous 18 ans, parce que ceux-ci
bénéficient des conditions spéciales conformement au
nouveau Code du travail entré en vigueur le 1 mars 2003. Conformement
aux sollcitations reçues, 36 des bénéficiares avaient
l’age sous 18 ans, résultant un pourcentage de 20,93% mineurs.
Un autre facteur qui influence le parcours du jeune est l’ambience sociale
dequelle il provient, parce que il marque une série des caractéristiques
définitoires pour la structure psychique personnelle. Ainsi, si la
famille ne peut pas assurer un climat sécurisé matérielement
et même affectif, propice au développement d’un parcours
professionel.
Quique beaucoup de jeunes proviennent des familles, une grande partie d’eux
sont assités par des organisations non governementales, à cause
de la situation économique-financière précaire ou d’autres
difficultés de la famille à quelle il appartient. En ce cas,
un role important joue la fixation du projet de développement avec
l’assistant social qui le référe et le soutient, et aussi
la communication régulière en ce qui conçerne les démarches
faites. Plusieures fois, les aspirations et les désirs du jeune ne
correspond pas aux ses possibilités ou au parcours établi antérieurement
avec son rapporteur social. Les jeunes qui ont été institutionalisés
une longue période de temps ont aussi des difficultés de transition
de la logique d’assistance sociale à l’autosoutien matériel.
Les bénéiciaires APPEL qui proviennent des familles défavorisées
sont en nombre de 91, des milieus défavorisés (rue) en nombre
de 5, ceux des institutions de protection d’état en nombre de
44, et des institutions de protection privées en nombre de 32.
L’intervention dans la faveur de l’intégration sociale
et professionnelle des jeunes doit partir aussi des besoins exprimées
par eux et qui derivent de la sitation de difficulté où ils
se trouvent : niveau bas d’éducation, niveau bas de qualification
ou l’absence d’une qualification.
En ce qui conçerne le niveau de scolarisation des jeunes / bénéficiares
qui ont sollicité l’intervention APPEL, la situation se présent
comme suit : non scolarisés 1, 18 jeunes qui n’ont pas finalisé
le parcours écolier obligatoire (8 classes), 37 jeunes qui ont finalisé
le parcours écolier obligatoire (8 classes, avec ou sans l’examen
de capacité), 4 qui ont terminé l’école complemantaire,
25 qui ont terminé l’école professionnelle, 7 jeunes qui
n’ont pas finalisé le parcours écolier du lycée
(12 classes), 17 qui ont terminé le lycée (avec ou sans diplome
de baccalauréat), 1 qui a fini l’école postlycéale,
6 qui ont terminé des études superieures, 51 élèves
(aux cours avec fréquence réduite, cours de soir ou de jour),
2 étudiants, 3 on ne connait pas le niveau de la scolarisation.
L’avis MECT et / ou de MMSSF pour l’obtention d’un certificat
ou d’un diplome de la fin d’un cycle d’études d’un
cours de qualification ou d’une école d’art et métiers,
est conditionnée par la finalisation de l’enseignement obligatoire,
de 8 ou 10 classes, en fonction de l’année de la finalisation.
D’autre part, quoiqu’elle existe, réglementée par
l’Ordre MMSSF no. 237 du 2002, une Liste contentant les métiers
et les activités simples qui peuvent être développées
avec une préparation écolière de minimum 4 classes et
un cours de formation professionnelle d’initiation ou qualification,
le réspectif cours de qualification est conditionné par la finalisation
de 8 classes.
En cette situation, ceux qui ont une certaine age et forcés par les
besoins de tous les jours d’obtenir un revenu, les jeunes sans les études
d’école obligatoire peuvent espérer qu’à
un emploi non qualifié, mal payé et sans stabilité, étant
les premiers sur la liste de licentiés.
Sur un marché de travail avec un excedent de sollicitations, les exigences
des employeurs sont en continue augmentation, non seulement en ce qui conçerne
la qualité du travail deposé, mais aussi la préparation
écolière et de la qualification. En ce sens, on a fait un effort
continuu d’augmentation de la sphère des employeurs qui collaborent
avec APPEL, tant du point de vue du nombre, qu’en ce qui conçerne
la diversité des domaines, en essayant la sensibilisation constante
devant la problèmatique des jeunes en difficulté et l’information
conçernant les avantages offerts conformement à la Loi no. 116
du 15 mars 2002 conçernant la prévention et le combat contre
la marginalisation sociale.
DÉPARTEMENT ARTISTIQUE
(retour)
“L’animation signifie redonner âme à quelque chose ou à quelqu’un, dans ce cas, il s’agit de redonner le sourire et la joie de vivre aux enfants et aux jeunes adultes afin de pouvoir mieux travailler avec eux leur réinsertion sociale et afin qu’ils deviennent acteurs de leur vie.”
I. ANIMATION SOCIO-EDUCATIVE
(retour)
Objectifs : la construction d’une identité, la socialisation,
la réadaptation et l’autonomie de la personne ;
Groupe visé : les enfants et les jeunes sans abri et les enfants en
difficultés dans les centres de placement et centres d’urgences;
Composants : l’animation de la rue et l’animation dans les centres
pour enfants en difficultés, dirigés par les Directions de Protection.
L’équipe d’animation :
Née le mois juin 2003, l’équipe d’animation permanente
est formée par 5 personnes :
> 3 jeunes (plus de 20 ans) de la fondation Parada qui ont une éxperience
et une histoire liée de la rue. La fondation Parada les a aidé
à croire en eux-mêmes et en leur futur. Aujourd’hui, ils
sont réintégrés (l’école, l’autonomie
de vie, les projets pofessionnels dans le domaine de l’animation) et
ils sont les employés de la fondation Parada en qualité d’animateurs
socio-éducatifs ;
> 1 animateur socio-culturel francais ;
> 1 psychologue.
L’équipe d’animation travaille en collaboration avec l’équipe
pluridisciplinaire intervenant dans les projets personnalisés de ré/intégration
du bénéficiaire à la fois à la Fondation Parada
et dans les Centres de Placement où des activités artistique-culturelle
sont mises en place. Occasionnellement, l’équipe d’animation
a travaillé en collaboration avec des volontaires roumains ou étrangers
qui ont participé aux projets d’animation socio-éducative
et artistiques.
Le projet d’animation socio-éducative intitulé “L’Art
– instrument de reintégration des enfants de la rue” a
été financé par LE FOND ROUMAIN DE DEVELOPPEMENT SOCIAL.
1. Animation de la rue
Au cours de l’année 2003, l’équipe d’animation
a développé des activités artistiques, manuelles, sportives
et scolaires dans la rue. Les bénéficiaires de ces activités
sont les groupes d’enfants et de jeunes identifiés par le projet
Caravana : la zone de Regie, de Grozavesti et de Costin Georgian. Quarante
bénéficiaires au total ont participé aux activités,
mais seulement la moitié d’entres eux ont été régulièrement.
Il faut savoir que les difficultés liées au lieu de travail
et aux conditions climatiques hivernales ne facilitent pas le travail des
animateurs..
Les objectifs de travail dans la rue sont avant tout des objectifs socio-éducatifs
sur du long terme (aide dans la reinsertion sociale, scolaire, professionnelle
et familiale). C’est en installant un contact régulier avec les
enfants et jeune de la rue qu’un astmosphère de confiance s’installe
et que la participation des enfants et des jeunes aux activités se
développe. Les activités se déroulent sans drogue, sans
violence, dans le respect des différences, des règles de vie
et avec l’envie d’apprendre et de découvrir. Les activités
permettent un début de reintégration dans la societé,
c’est en apprenant petit à petit à faire, à réfléchir
et à agir sans drogue et sans violence, que les enfants et les jeunes
ont la possibilité de s’exprimer différemment, ceci dans
un but d’effacer l’étiquette " enfant ou jeune de
la rue ".
2. Animation dans les centres de placement ou centres d’urgence
Depuis le mois juin 2003, l’équipe d’animation de la fondation
Parada intervient chaque semaine dans des centres d’urgence, centres
de jour et centres d’urgence pour enfants et jeunes en difficultés,
dirigés par les Directions de Protection de l’Enfance (Sf. Spiridon,
Harap-Alb, Danila Prepeleac, Lizuca, Centre d’Urgence du secteur 6,
Neghinita).
Au cours de ces temps d’animation, les animateurs ont essayé
de diversifier au maximum leurs propositions d’activités : activités
sportives, cirque, jeux extérieurs, jeux intérieurs, activités
manuelles, expression corporelle, activités créatrices, d’expression
et de réflexion. Il est essentiel pour l’équipe d’agir
à différents niveaux des étapes du développement
de l’enfant et de l’adolescent car c’est par l’outil
animation que les animateurs réussissent à long terme à
faire passer des valeurs éducatives aux enfants/jeunes de ces centres.
L’intervention de l’équipe d’animation dans ces centres
a permis le développement d’un programme d’activités
éducatives et récréatives auprès des enfants et
des jeunes et la création d’un échange entre le savoir
être, savoir faire des animateurs et des éducateurs de chaque
centre
Les objectifs généraux de l’animation dans les centres
sont les mêmes que pour les activités menées dans la rue,
car la majorité des enfants / jeunes (de 3 à 18 ans) de ces
institutions proviennent de la rue ou dans des familles avec très grandes
difficultés.
Le nombre total de bénéficiaires dans le cadre du projet a été
de 100, dans des certains centres, l’équipe d’animateurs
travaille par modules, en fonction du rythme de l’enfant, de son âge,
des habitudes et du programme scolaire.
Les résultats de ces activités sont positifs et encourageants.
, le comportement des enfants et des jeunes a bien évolué, ils
se sont habitués à la venue hebdomadaire des animateurs, à
leur façon de travailler (communication, travail en groupe, respect
la différence, activités éducatives innovantes). Aujourd’hui,
ils ont tous pris confiance en eux et les activités socio-éducatives
ont de bonnes répercutions sur leur comportement général.
II. LES TOURNEES
(retour)
Objectif: l’offre d’un climat afféctif correspondant à
une famille, la socialisation et l’enseignement des autres cultures
et pas dernierement la valorisation du potentiel artistique découvert.
Le développement du projet l’année 2003
Pendant l’année 2003, la troupe de cirque de la Fondation Parada
a participé aux tournées suivantes :
> En Italie ont été réalisées 5 tournées,
qui ont eu comme but des changes interculturels et la sensibilisation de l’opinion
publique conçernant la situation des enfants et des jeunes défavorisés
socialement de Roumanie. Ainsi, on a soutenu des spectacles et des ateliers
de cirque (jonglerie, acrobatie, maquillage) dans des hopitals, des centres
de reéducation, des jardins d’enfants, des écoles, des
lycées et théâtres et aussi des parades sur les rues des
centres des villes italiennes.
> En FRANCE ont été organisées 2 tournées qui
ont eu comme but la consolidation de la competence artistique et la réalisation
des changes culturels et artistiques avec d’autres protagonistes de
la rue ou des artistes professionnels et aussi la sensibilisation de l’opinion
publique conçernant les problèmes des personnes défavorisées.
Du point de vue technique la participation de notre organisation a consisté
dans le développement des certains ateliers d’animation dans
des écoles, la réalisation des spéctacles, la participation
aux tables rondes avec caractère artistique.
> En PORTUGALLE on a développé une tournée dans la
ville SANTA MARIA da FEIRA qui a eu lieu à l’invitation de l’Association
Culturale Sete Sois Sete Luas et a eu comme but la participation au Festival
Sete Sois Sete Luas – Imaginarius organisé par la Mairie de la
ville.
III. LA CAMPAGNE “DECEMBRE MAGIQUE…AVEC TES AMIS” (retour)
Objectifs : offrir des moments de joie, dans l’atmosphère de
fête spécifique au mois décembre aux enfants défavorisés
socialement, la valorisation des activités et de leurs capacités
(par l ‘inclusion dans des spéctacles et expositions avec leur
travaux), le développement de l’imagination et de l’esprit
d’équipe.
Groupe visé : les enfants des centres de placement et des hopitals
de Municipe Bucarest.
Le développement de la campagne :
La fondation PARADA avec l’organisation SOS – LES VILLAGES DES
ENFANTS ont développé le mois décembre 2003 la campagne
" DECEMBRE MAGIQUE… AVEC TES AMIS ", campagne initiée
par la Fondation Parada à partir de l’année 1999 et financée
par Représentance UNICEF de Roumanie.
La campagne s’est développé dans deux étapes :
> La première étape a compris la réalisation dans
la période 2 – 20 décembre des spéctacles, des
jeux interactifs, des ateliers artistiques, des ateliers de cirque et des
concours pour les enfants des centres de placement et les hopitals du municipe
Bucarest. A cette action ont participé approximativement 800 enfants
et jeunes défavorisés avec des ages entre 2 – 18 ans.
> La deuxième étape a consisté dans la finalisation
de la campagne par l’organisation d’un spéctacle de gala,
accompagné par une exposition avec les travaux des enfants, au Théâtre
Ion Creanga. Au spéctacle ont participé des enfants des centres
de placement : Lizuca, Pinicchio, Sf. Stefan, Danila Prepeleac, le Centre
de Placement d’Urgence 6eme arrondissement, le Centre de Placement 5
et la troupe de cirque PARADA. Le spéctacle s’est développé
dans une permanente atmosphère de joie. Les enfants ont désiré
de reciter des poésies, de chanter des cantiques de Noel et de danser
pour le Père Noel.
La salle de spéctacle avec un nombre de 500 places, le foyer et le
personnel technique a été mis gratuitement à la disposition
par la direction du théâtre par la bonnevolonté du Mr.
le directeur Cornel Todea.
Le transport des enfants au spéctacle et la retour a été
assuré gratuitement avec 4 bus RATB, transport approuvé par
le Maire Général du Municipe Bucarest, le monsieur Traian Basescu.
Les financeurs de cette campagne ont été :
SC ORANGE ROUMANIE – le financement du concert soutenu par la troupe
dance SIMPLU
SC EDITURA ARAMIS SRL – des cahiers et des manuels scolaires
SC RO – STAR SA – des sucréries
SC ONIX SRL – des sucréries
SC SITACO SRL – des boissons rafraichissantes
AUTOGARA FILARET – l’assiguration du transport
REGIE AUTONOME DE TRANSPORT BUCAREST – l’assiguration du transport
EUROPEAN TRUCK CENTRE dealer IVECO – l’assiguration du transport
des produits donnés
IV. MANIFESTATIONS ET SPECTACLES (retour)
Objectif : l’obtention de l’estime de soi-même et la valorisation
du potentiel découvert par la réalisation des spéctacles
et des manifestations, la sensibilisation de la population conçernant
les problèmes des personnes défavorisées et la promovation
de l’activité des artistes non professionnels.
Groupe visé : les enfant et les jeunes du cadre des projets permanents
de la fondation, les enfants des centres de placement, les enfants et les
jeunes du cadre d’autres fondations, des enfants et des jeunes de la
famille, des enfants et des jeunes seropositifs, la communauté des
émigrés, la population des zones défavorisées,
la population du Municipe Bucarest.
Le développement du projet :
L’année 2003, la Fondation Parada a participé aux manifestations
artistiques et culturales importantes, tant dans le pays, qu’à
l’etrangère, avec des spéctacles, des parades et des ateliers
d’animations. Les objectifs de la participation ont été
de sensibiliser la population conçernant les problèmes des personnes
défavorisées et de promover l’activité des artistes
non professionnistes. Les événement dont on a participé
ont été :
> 2 spéctacles de cirque pour les enfants seropositifs (30.05.2003)
développés au l’Institut de Maladies Infectieuses N.G.
Lupu et dans le Centre Pinocchio à l’invitation de l’organisation
CHANCE FOR LIFE. Les Bénéficiares de cet événement
ont été 45 enfants des institutions ci-dessus.
> LES ENFANTS DITENT…(31.05.2003), événement organisé
par World Vision Roumanie et la Mairie de la Capitale dans le Parc Herastrau.
Les bénéficiares de cette action ont été 300 enfants
du "Projet de collaboration crétienne " et " le Projet
pour les enfants avec des besoins spécials ".
> 1 JUIN 2003 – LE JOUR DE L’ENFANT (1.06.2003) a été
organisé par le GOUVERNEMENT DE LA ROUMANIE, la Représentance
UNICEF en Roumanie et la Mairie du 2eme arrondissement dans le Parc du Cirque.
Les bénéficiares de cette action ont été plus
de 500 enfants des institutions de placement, des organisations non gouvernementales
et des familles de municipe Bucarest.
> LE JOUR MONDIAL DU REFUGIE (20.06.2003) – l’Organisateur
de cette action a été le Distingué Commissariat ONU pour
les problèmes des Réfugiés en collaboration avec le Gouvernement
de la Roumanie.
> LE MARCHE DES VIEUX – les jours du 2eme arrondissement (26.06.2003)
– Parada a participé avec la troupe de cirque composée
par 10 bénéficiares de notre organisation, qui ont jonglé
avec des ballons et des quilles, accompagnat la suite formé d’un
fanfare, d’un ensemble folklorique, un chariot allégorique et
des manieurs de marionnettes sui se sont deplacé entre rue Olari, Calea
Mosilor et Piata Obor dans la joie de la population qui se trouvait à
cete heure là dans la rue.
> ENSEMBLE ON PEUT LEUR COLORER LA VIE (27.07.2003) – Action développée
dans le Centre de Placement Vidra et au l’Institut de Maladies Infectieuses
N.G. Lupu, pour sensibiliser la population devant la situation psycho-sociale
de l’enfant seropositif de Roumanie.
> Le 5 Séptembre, à la veille de l’accordation du Lyon
d’Or et à l’occasion de la 60eme édition du festival
de Film de Vénéce au palais de la Fondation Cini de l’ile
San Giorgio Maggiore ont eu lieu beaucoup d’événements
réunis sous le nom GRAN GALA – qui ont promové les jeunes
talents roumains dans le but d’obtenir des fonds. La Fondation Parada
a été invité faire de l’animation pour maintenir
l’atmosphère aux ces festivités, par la soprano Mariana
Nicolesco et la Fondation Intérnaltionale ATHENEE ROUMAINE. GRAN GALA
a été organisée sous le distingué patronage des
présidents de l’Italie et de roumanie, Carlo Azeglio Ciampi et
Ion Iliescu, avec l’endos UNESCO et UNICEF Roumanie.
> VALFEST – LUPENI 2003 (60.9 – 7.09.2003) – ceux qui
se sont réjouit et bénéficié de cet événement
ont été les citoyens de la zone Valea Jiului et les artistes
roumaines et étrangères, professionnels ou non professionnels
qui se sont réunis à l’invitation de l’Institut
Français de Bucarest et de la Fondation pour Développement par
Education et Parteneriat.
> Le 4.12.2003 au PALAIS DU PARLEMENT, un groupe de 30 bénéficiares
de la Fondation Parada et du projet APPEL – le Service de Formation
et Intégration Professionnele se sont rencontré avec la Mme.
Députée Mona Musca, dans le cadre du projet TREPTE initié
par la société HELP NET ROUMANIE. Le but de la rencontre a été
lequel d’offrir aux jeunes la possibilité de connaitre des détailles,
de domander et de recevoir des réponses conçernant la carrière
d’un homme politique, d’assumer des responsabilités dans
le cadre de la vie professionnelle, etc.
PARTENARIATS ET COLLABORATIONS (retour)
ON REMERCIONS AUX COLLABORATEURS ET AUX NOS PARTENERS
:
COOPI – Cooperazione Internazionale Milano
GRT – Gruppo Relazioni Transculturali Milano
L’Autorité Nationale pour la Protection de l’Enfant et
Adoption
L’Agence Nationale pour l’Occupation de la Force de Travail
Le Ministère de la Jeunesse et du Sport
Le Ministère de l’Education, de la Recherche et de la Jeunesse
– Direction Programmes pour la Jeunesse
Le Tribunal du Municipe Bucarest – le Service de Reintégration
Sociale et Surveillance
Le Groupe Roumain pour la Défence des Droits de l’Homme –
GRADO
La Direction Générale d’Assistance Sociale du 4eme Arrondissement
La Direction pour la Protection de l’enfant du 4eme Arrondissement
La Direction pour la Protection de l’enfant du 2eme Arrondissement
Le Service Publique pour la Protection de l’Enfant en Difficulté
ou avec handicap 6eme Arrondissement
La fondation “Viata si Lumina”
L’Association “Ateliere protejate”
Le Groupe écolier “Octav Onicescu”
L’Ecole Générale No. 1“Sfintii Voievozi”
La Fondation “Inapoi la scoala”
ON REMERCIE AUX AUTRES FINANCEURS QUI AVEC LES FINANCEURS PRINCIPALS ONT CONTRIBUE A LA REALISATION ET AU DEVELOPPEMENT DES PROJET DU CADRE DE LA FONDATION
> CENTRO DI SOLIDARIETA – Italie
> Association ENTR’AIDES ROUSILLON – France
> Le Groupe CASTELLO di GODEGO – Italie
> L’Association HAZWKIN – Hollande
> Mr. Olivier de Nonneville
> Mr. Mori Massimo
> Mr. Luigi Corte
> Fam. Garavaglia Angelo et Barlando
FINANCEMENTS AVEC DES PRODUITS
> ATHENEE PALACE HILTON Bucharest – des produits alimentaires pour
le projet CARAVANA
> SC FINSIEL ROMANIA SRL – donnation d’ordianteurs